VERONICA CYROT

systeme montre horlogerie rubis bijoux

Le rubis dans les montres

Dans une montre mécanique, les composants internes tels que les engrenages, pivots, balancier ou échappement tournent en permanence à des vitesses élevées et sont soumis à d’importants frottements et variations de température. Pour éviter l’usure et maintenir la précision du mouvement, on utilise des pierres extrêmement dures et stables comme points d’appui pour ces axes en rotation : les rubis.

À l’origine, ces pierres étaient naturelles, mais leur coût élevé en limita progressivement l’usage. En 1902, le chimiste français Auguste Verneuil inventa un procédé industriel permettant de fabriquer des rubis synthétiques par fusion. Ces rubis prirent rapidement le relais et sont encore utilisés aujourd’hui, car ils conservent toutes les propriétés de cette pierre naturelle tout en étant beaucoup plus accessibles.

Une montre mécanique classique contient généralement entre 17 et 25 petits rubis, de modèles de collection peuvent en afficher entre 39 et 45. Plus une montre est complexe, plus le nombre de rubis peut augmenter, même si un chiffre élevé n’est pas toujours synonyme de meilleure qualité. Par ailleurs, certaines grandes maisons de joaillerie vont même plus loin en intégrant des rubis de grande taille, visibles côté cadran, alliant ainsi fonction mécanique et beauté esthétique. 

En me renseignant sur l’usage des pierres dans l’horlogerie, je suis tombée sur cette énigme :

À quelle fréquence les aiguilles d’une montre se chevauchent-elles en 24 heures ?  Connaissez-vous la réponse ? …Tic Toc !